Maladies cardiovasculaires |
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Les atteintes du cœur et des vaisseaux se traduisent par diverses maladies parmi lesquelles quatre sont particulièrement fréquentes. L’infarctus du myocarde (destruction des cellules cardiaques) est lié dans 90 % des cas à une altération des artères coronaires (qui nourrissent le cœur). Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) résultent d’une insuffisance du débit sanguin cérébral lié à une hémorragie ou une occlusion des artères irriguant le cerveau. L’insuffisance cardiaque (altération de la fonction cardiaque) est liée principalement aux diverses altérations des tissus cardiovasculaires le plus souvent contemporaines du vieillissement. L’hypertension artérielle est définie comme une élévation permanente de la pression du sang dans les artères, par rapport à une valeur dite « normale » (140/90 millimètres de mercure). Les conséquences à long terme sont variées : insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, insuffisance rénale, etc.
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L’enjeu de santé publique |
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Les maladies cardiovasculaires constituent le 1ère cause de mortalité dans les pays industrialisés. Elles ont touché 147 millions de personnes dans le monde et ont causé plus de 16 millions de décès en 2002. Parmi elles, les pathologies coronariennes (angine de poitrine, infarctus du myocarde) ont touché 58 millions de personnes et en ont tué 7 millions tandis que les accidents vasculaires cérébraux atteignaient 49 millions de personnes et en tuaient 5,5 millions. Les maladies cardiovasculaires n’ont donc pas seulement un impact majeur sur les individus et leur qualité de vie, mais également sur les coûts de santé publique et l’économie de tous les pays. Les facteurs de risque pour ces pathologies sont le diabète, le tabagisme, les antécédents familiaux, l’obésité, un excès de cholestérol, etc.
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Le diagnostic de l’infarctus du myocarde |
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Il est essentiel pour mettre en route le traitement le plus précocement possible. De là dépend le pronostic à court terme.
- Les signes cliniques : douleur intense en pleine poitrine irradiant éventuellement dans les bras et la mâchoire, baisse de la pression artérielle, accompagné de sueurs, nausées, essoufflement …
- Les examens complémentaires : électrocardiogramme, échocardiographie, angioscintigraphie cardiaque.
- Les examens biologiques : dosage de certaines substances libérées dans la circulation sanguine lors de la destruction des cellules cardiaques. L’augmentation des taux sanguins est plus ou moins précoce et durable selon les substances considérées. L’association de ces différents marqueurs cardiaques et l’évolution de leurs taux respectifs permettent de préciser le diagnostic. La myoglobine est produite, mais non exclusivement, par les cellules cardiaques. Son élévation précoce (2e heure après le début de l’infarctus) est un argument en faveur du diagnostic d’infarctus. Par ailleurs, son dosage est utile pour le suivi des patients après traitement thrombolytique. La CK-MB est également un marqueur d’apparition précoce, mais qui peut être élevé dans d’autres situations cliniques. La Troponine I d’origine cardiaque est spécifique des cellules cardiaques et n’est détectable dans le sang que dans des conditions pathologiques. Elle présente en outre le double intérêt d’être d’apparition précoce (3e heure) et de persister plusieurs jours (3 à 7 jours).
Les solutions bioMérieux dans le domaine des maladies cardiovasculaires :
o VIDAS® Troponin I
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