Circulation dans Pékin ©PSA Peugeot Citroën
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Selon les statistiques du gouvernement chinois pour l'année 2001, environ un tiers (34,4%) des villes chinoises, soit 117 sur les 340 faisant l'objet d'études environnementales, présentaient une qualité de l'air au-dessus du niveau de qualité 2. Cela représente une baisse de 1,2 points par rapport au pourcentage de l'année 2000. 114 villes (33,5%) sont au-dessus du standard qualité 3, avec une hausse de 3,6 points; les autres villes, qui ne sont pas arrivé à atteindre ce niveau de qualité, représentent 32,1%, en baisse de 2,3 points.
Les particules en suspension restent la principale cause de pollution de l'air dans les villes chinoises.
Des 47 villes-clés désignées dans le cadre de la politique de protection de l'environnement, certaines subissent une pollution accrue au dioxyde de souffre et la proportion des villes qui dépassent les normes augmente.
Par ailleurs, la moitié des 273 agglomérations qui ont mené une étude comparative sur le bruit dans les zones urbaines, constatent une amélioration de leur environnement sonore. 40% signalent l'existence d'une pollution sonore et 9,5% déclarent en souffrir sérieusement.
Ces chiffres sont le résultat de l'augmentation des ventes de véhicules aux particuliers au sein des grandes villes.
Ils montrent aussi la nécessité urgente d'introduire les technologies responsables qui garantissent le confort des trajets en véhicules privés mais résolvent les problèmes liés à la pollution de l'air et la pollution sonore.
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Depuis le commencement de l'ère industrielle, la concentration de CO2 dans l'atmosphère a considérablement augmenté du fait de l’intervention humaine par la combustion des énergies fossiles et la déforestation. Les 600 millions de véhicules en circulation dans le monde ont beaucoup contribué au fait qu'aujourd'hui, le taux de CO2 se situe à 355 ppm (parties par million). C'est le taux le plus élevé depuis plus de 200 000 ans.
En 1997, la Conférence de Kyoto sur les changements climatiques a introduit le concept de "puits de carbone", en créant des réservoirs naturels afin d'absorber le CO2. L'entreprise française Peugeot a repris cette idée et a commencé la plantation, en 1999, de 10 millions d'arbres de 30 espèces locales dans la forêt amazonienne brésilienne. Avec un investissement de 10 millions d'euros, plus de 7 millions de tonnes métriques de CO2 par an vont être absorbées par les arbres, empêchant ainsi ce gaz d'augmenter l'effet de serre responsable du réchauffement de la planète. En intégrant ce projet au sein d'un environnement socio-économique local et en mettant en place un système de suivi scientifique, Peugeot fait en sorte d'assurer la durabilité de ce projet.
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Citroën Xsara Dynactive ©PSA Peugeot Citroën
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